Marketing Geek par Bruno Walther

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Archive pour janvier, 2008

De la théorie des chaussettes en politique

Publié par bruno walther sur janvier 31, 2008

On trouve tout sur le net, la preuve : voici la théorie des chaussettes par Pascale Sauvage… C’est pour accompagner la carte de “bonne année” d’OgilvyOne…

Un détail d’importance en politique

“Le secret d’une bonne chaussette chez les hommes publics : se faire oublier.
LA CHAUSSETTE politique est plutôt discrète. Depuis plus de dix ans, aucune n’a défrayé la chronique. Surtout pas celle de Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy. «Tous les deux sont des dingues de la chaussette noire qui monte bien haut, celle qui permet de s’asseoir à n’importe quelle tribune sans dénuder un poil», ironise un responsable de l’UMP.

A gauche aussi, les canons de la neutralité sont respectés. Aucune audace à attendre des
chaussettes de François Hollande. Quant à Laurent Fabius, adepte d’un «friday wear», ce sont les carottes râpées qui devaient le rendre plus sympathique auprès des Français, mais en aucun cas ses chaussettes, qui jamais n’ont viré à l’orange.

Les chaussettes d’Edouard Balladur, d’un rouge cardinal - elles provenaient d’ailleurs du fournisseur des principaux dignitaires du Vatican -, affirmaient le contraire du reste de sa tenue, conventionnelle et rassurante. «A mon avis, il n’a pas réfléchi à l’impact que ça pouvait avoir», analyse Aude Roy, présidente de l’Association française de l’image personnelle et professionnelle (AFIPP) et conseillère en image de nombreux chefs d’entreprise (*).

Lorsque les difficultés ont commencé pour le premier ministre, les chaussettes, juste excentriques au début de son ministère, sont devenues comme le nez rouge du clown, incongrues.

«Il y avait une cohérence, car le rouge est la couleur du pouvoir. Or Balladur adorait le pouvoir et il l’exprimait inconsciemment», nuance un conseiller en communication politique. «Je n’ai pas d’idée trop arrêtée sur les chaussettes, tant qu’elles ne prêtent pas le flanc à une critique de fond. Si j’avais travaillé avec Edouard Balladur, je lui aurais quand même conseillé de les abandonner discrètement lorsque Plantu a commencé à le représenter en Louis XVI dans sa chaise à porteurs.» Le même conseiller relève que si Jean-Louis Borloo, ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, portait des chaussettes un peu bâillantes, personne ne lui en tiendrait rigueur. D’abord, elles iraient avec son look éternellement chiffonné et ses cheveux en pétard. Ensuite, il s’occupe des «pauvres» et semble ainsi plus proche d’eux qu’une gravure de mode tirée à quatre épingles (ou au fixe-chaussettes).
Si, en revanche, François Hollande était surpris avec des chaussettes trouées alors que le Parti socialiste qu’il dirige semble faire naufrage, tout le monde ferait le rapprochement et y verrait la preuve de son échec.

L’autre paire de chaussettes célèbre en politique est celle de Pierre Bérégovoy. Son histoire est plus tragique et illustre parfaitement le rôle de marqueur social joué par cette pièce de vêtement. Cet homme du peuple, parvenu au rang de premier ministre de François Mitterrand, n’accordait guère d’importance à sa tenue vestimentaire. Mais, lorsqu’il s’est trouvé impliqué dans cette sombre affaire de prêt sans intérêt consenti par le sulfureux ami du président, Roger-Patrice Pelat, ses chaussettes tire-bouchonnées sont devenues le symbole de sa probité présumée. «Un homme qui porte de pareilles chaussettes ne peut être malhonnête», avait déclaré en substance Pierre Joxe, énarque à l’ironie froide et perfide. D’une même phrase, le président de la Cour des comptes défendait l’intégrité de son ami politique… et le renvoyait à sa basse extraction.”

Pascale SAUVAGE

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Le chiffre du jour : solaire

Publié par bruno walther sur janvier 31, 2008

Le marché mondial du solaire a connu croissance de 40 % par an depuis 2000.

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France : page not found

Publié par bruno walther sur janvier 31, 2008

A force de surfer, nous oublions des évidences mais heureusement Super Attali est là :

  • la France n’arrive qu’au 14e rang des pays de l’Union européenne pour l’accès des ménages à Internet (49 % contre une moyenne à 54 %)

  • 45 % de la population française ne se connecte jamais à Internet.

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Jérôme Kerviel : grêve des traders

Publié par bruno walther sur janvier 30, 2008

 

Ferrari et Jerome

Suite a l’annonce du gel des bonus des traders de la société
générale, les traders bloquent l’accès au parking du siège en signe de protestation

Merci à Serge pour ce post…

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Jérôme Kerviel booster de Kit Kat

Publié par bruno walther sur janvier 30, 2008

La formidable création de Kit Kat autour d’une signature simple “Le break ultime” et surtout une prime exceptionnelle : deux voyages autour de la terre (valeur des primes 500 000 euros)…

Une création ultime, en pleine Kervielmania, au moment où Jérôme Kerviel fait le Break Ultime avec la Société Générale…

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Chiffre du jour : 525 000 dollars de l’heure

Publié par bruno walther sur janvier 30, 2008

525 000 dollars de l’heure, c’est la performance exceptionnelle du dispositif de fund raising d’Obama dans les heures après la victoire en Caroline du Sud.

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Terrapass : pour restaurer la balance

Publié par bruno walther sur janvier 30, 2008

On ne compte plus les start-up dans le secteur de l’environnement.

Terrapass est un site web qui vous propose de calculer l’empreinte carbone de vos objets de consommation courants, de votre voiture ou de certaines de vos habitudes, et de racheter, pour une poignée de dollars, un terrapass qui financera une opération de réduction de l’empreinte carbone.

Une sorte de marché des droits à polluer qui ne dit pas son nom

Terrapass est proposé aux particuliers et aux entreprises.

L’option business permet, en moins d’un quart d’heure, de mesurer l’ensemble des émissions de carbone de votre entreprise et d’engager un programme de réduction et de compensation.

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Fin de la saga publicitaire MAAF

Publié par bruno walther sur janvier 29, 2008

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Fin d’une saga publicitaire pour la MAAF

Publié par bruno walther sur janvier 29, 2008

Le comédien Philippe Khorsand, révélé au grand public par la série TV « Palace » de Jean-Michel Ribes, et surtout par les sagas publicitaires Marie et MAAF, est décédé mardi matin à Paris, à l’âge de 59 ans.

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La hiérarchie de Jérôme Kerviel touchait 3% des résultats de l’équipe

Publié par bruno walther sur janvier 29, 2008

Jérôme Kerviel estime que ses collègues, de même que sa hiérarchie, connaissaient ses méthodes.

Et que tant que Jérome Kerviel gagnait de l’argent, personne n’avait rien trouvé à y redire.

D’autant que le pourcentage d’intéressement sur les résultats de l’équipe tournerait autour de 3 % pour les managers.

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Les procès-verbaux de l’audition, ou la revanche sociale de Jérôme Kerviel

Publié par bruno walther sur janvier 29, 2008

Le Monde et Mediapart publient les procès -erbaux d’auditions de Jérome Kerviel.

C’est curieux mais dès qu’un témoin ou un mis en examen passe devant le juge Renaud Van Ruymbeke, les procès verbaux arrivent sur le bureau de Edwy Plenel et du Monde…

Jérôme Kerviel c’est la revanche sociale d’un homme du middle office sur le reste du monde…

Parole de Jérôme Kerviel :

“Je ne me faisais pas d’illusions, je savais pertinemment que je serais moins bien récompensé que sur d’autres desks, que je n’allais pas être rémunéré selon les standards du marché, cela n’a pas été un frein à ma motivation pour autant.”

“J’avais conscience lors de mon premier entretien en 2005 que j’étais bien moins considéré que les autres au regard de mon cursus universitaire et de mon parcours professionnel et personnel. Je ne suis pas arrivé directement au front, mais suis passé par le middle-office et suis le seul dans ce cas. Mais je ne le vis pas mal pour autant, je vous rassure.”

“Ma première expérience en ce sens [une première fraude avec les règles de la société générale] remonte à 2005. J’ai alors pris une position sur le titre Allianz, en pariant sur la chute du marché. Il se trouve que peu de temps après le marché chute à la suite des attentats des Londres et c’est le jack-pot de 500 000 euros. Cette date correspond à peu de choses près à mon arrivée comme trader à la SG. J’ai déjà alors l’idée d’un deal pour couvrir ma position. J’ai une attitude mitigée car je suis fier du résultat et surpris à la fois. Cela génère l’envie de continuer, il y a un effet boule de neige.”

“Avant toute chose j’ai en tête de faire gagner de l’argent à ma banque.”

“En janvier 2007, je suis court à la vente sur le DAX car en fait je commence à me dire qu’il y a des signes de surchauffe en Asie, et que cela se confirme, je perds sur ma position, car le marché monte. Le deal fictif passe inaperçu car il n’y a pas de contrôle de cohérence en janvier à la Société générale. En février, mini-krach en Asie, et je coupe ma position. Fin février, je n’ai donc plus de position, avec un résultat de 28 millions d’euros, je suis alors plus que fier et satisfait.”

“A ce moment intervient la crise asiatique, et fin février début mars les premiers articles sur les subprimes. Je me documente et lis que potentiellement, il n’y a pas de risque de propagation sur l’économie. Je prends alors le pari inverse et remonte une petite position début mars. De mars à juillet, je perds car le marché monte sans cesse. Je continue à me documenter sur les secteurs des subprimes, je continue la position. Fin juillet, le marché craque sous les subprimes et les marchés se retournent. Je déboucle ma position qui est dès lors à zéro. Mon résultat grimpe : 500 millions d’euros (…) je me retrouve dans la même situation que précédemment, et ce à la hausse, et ne déclare pas ce résultat qui n’apparaît pas dans les livres. Je masque par une opération fictive d’achat-vente. Il est vrai que je me retrouvais très intimidé par ce montant de 500 millions et surtout de ne pas savoir comment l’annoncer.”

“Les allers-retours génèrent beaucoup de cash. Au 31 décembre 2007, mon matelas est monté à 1,4 milliard d’euros toujours pas déclarés à la banque. A ce stade, je suis dépassé par l’événement et ne sais comment le présenter à la banque, cela représente un cash non déclaré de 1,4 milliard d’euros, hors personne n’a jamais réalisé ce chiffre qui représente 50 % du total du résultat de la branche action indices de la Société générale. Je ne sais comment le gérer, je suis content, fier de moi, mais ne sais comment le justifier. Donc j’ai décidé de ne pas déclarer à la banque et pour occulter cette somme, passer une opération fictive inverse. En passant plusieurs opérations fictives qui apparaissent perdantes à hauteur de 1,4 milliard d’euros.”

“Début janvier 2008, je suis tiraillé entre la satisfaction de cette réussite et l’énormité du montant à annoncer sachant que ces résultats étaient générés par de fausses opérations.”

Le 18 janvier, il se retrouve “négatif” à la clôture des marchés. Il pense pouvoir se refaire une santé dès le lundi suivant. “Ce que je ne pouvais supposer, c’est que le lundi je ne serais plus salarié de la Société générale”, lâche-t-il aux policiers.

“Les techniques que j’ai utilisées ne sont pas sophistiquées du tout, à mon sens, tout contrôle correctement effectué est à même de déceler ces opérations. Il n’y a aucun machiavélisme de ma part.”

“En juillet 2007, j’ai suggéré de parier sur l’évolution du marché boursier à la baisse, il [mon supérieur] n’a pas voulu. Quand il s’est avéré que mon pari était gagnant, générateur de cash, j’avais pris malgré tout une position sous le regard complaisant ou à tout le moins non contesté de mon N+1 qui a assisté à l’enregistrement de ma transaction. Ils m’ont incité à prendre une position régulièrement. L’opération s’étant révélée fructueuse, elle devenait de ce fait autorisée, voire appuyée par la hiérarchie. Chaque jour par la suite il a fallu se positionner. Même pendant mes vacances, mon manager m’appelait pour me demander quelle position prendre. L’incitation à se positionner était à son maximum.”

“Sur le second semestre, j’ai généré des cash comme jamais je ne l’ai fait. En novembre 2007, voyant que c’était juteux, j’ai également pris des positions à partir d’autres automates de collègues en même temps et ce au vu et au su de tous. Sur cette seule journée, j’ai dégagé un résultat de 600 000 euros. Mon manager a alors voulu connaître les raisons de mes choix d’investissement. Je me refuse à donner les raisons économiques dans la mesure où cela revenait à leur signer un chèque en blanc. Je ne peux croire que ma hiérarchie n’avait pas conscience des montants que j’engageais, il est impossible de générer de tels profits avec de petites positions. Ce qui m’amène à dire que lorsque je suis en positif ma hiérarchie ferme les yeux sur les modalités et les volumes engagés. Au titre d’une activité normale, un trader ne peut générer autant de cash.”

“Le simple fait de ne pas prendre de jours de congés en 2007 (4 jours en 2007) aurait dû alerter ma direction. C’est une des règles primaires du contrôle interne. Un trader qui ne prend pas de vacances est un trader qui ne veut pas laisser son book à un autre. Je recevais régulièrement des messages de risque qui m’alertaient des dépassements d’un gros manquement de couverture en nominal. Quelques minutes plus tard, le temps que je boucle, un contre-message me parvenait. La fréquence de ces messages d’alerte ne les a pas inquiétés.”

“je générais du cash, donc les signaux ne sont pas si inquiétants que cela. Tant que nous gagnons et que cela ne se voit pas trop, que ça arrange, on ne dit rien.”

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Socialistes sur Facebook

Publié par bruno walther sur janvier 29, 2008

socialiste sur facebook

Maintenant je sais pourquoi j’adore Facebook… Parce que les socialistes y sont rares…

Voilà une application Facebook rigolote… Vous la télécharger uniquement si vous êtes socialiste et là on découvre que Facebook compte uniquement 1 200 socialistes. Le développeur n’aurait peut être pas dû stresser à ce point le nombre d’abonnées à l’application…

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Jérôme Kerviel Goodies et T-shirts…

Publié par bruno walther sur janvier 29, 2008

Jérome KervielJérome Kerviel t shirt adulte

Les goodies de la nouvelle star de l’Internet, Jérôme Kerviel, fleurissent sur le net. C’est une véritable Kervielmania. Personnellement, j’adore le T-shirt «When I grow up I want to be like Jérôme Kerviel», pour 17,99 dollars le T-shirt. Un goodies pour la retraite de Daniel Bouton ou, si vous êtes à la société générale, un goodies idéal pour rendre visite à votre banquier.

Je vais commander le T Shirt et tenter l’expérience dans une succursale de la société générale

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Jérôme Kerviel et la nouvelle publicité de la Société Générale

Publié par bruno walther sur janvier 29, 2008

Le film de Jérôme Kerviel qui fait fureur sur youtube et daily motion… La publicité du “coup de pouce”de la Société Générale habilement détournée avec ce spot “société généreuse”…

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Jérôme Kerviel pourrait poursuivre la Société Générale pour diffamation

Publié par bruno walther sur janvier 29, 2008

Jérôme Kerviel pourrait poursuivre la Société Générale pour diffamation (dixit  le bâtonnier de Paris Maître Christian Charrière-Bournazelsur BFM TV).

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