Deux jours passés à Sofia pour le boulot…
J’avais à priori une très bonne impression de la ville. Une ville qui porte le prénom d’une femme ne pouvait être qu’une jolie ville. La capitale d’un pays émergent qui sort de la nuit communiste pour plonger avec gourmandise dans le capitalisme ne pouvait être qu’une ville enthousiasmante…*
La confrontation à la réalité est plus triste. Sofia est une ville ravagée par le communisme et une architecture de grands ensembles. Une ville où l’affichage extérieur grignote le paysage urbain. Une ville sans transport en commun efficients, avec une congestion automobile massive.
Bref, une ville qui manque singulièrement de poésie.




Le délabrement des quartiers à forte densité de Sofia, dû en particulier au manque d’entretien des grands ensembles dont vous parlez, est plutôt récent, dans tous les cas postérieur à la chute du régime communiste. Idem pour l’affichage sauvage le long des routes, qui remonte à 1992 (si mes souvenirs sont exacts). J’imputerais donc la “triste réalité” dont vous parlez davantage à un virage mal négocié vers le capitalisme qu’au communisme, qui a bon dos…