Facebook, ou le syndrome Palavas-les-Flots

En ce moment sur le net, c’est un peu comme si nous vivions au rythme des hauts et des bas qui animent le monde de la nuit.

Ce qui était chicissime hier, devient ringard aujourd’hui. Ce qui était le lieu à fréquenter le mois dernier, devient le lieu le plus ringard qui soit le mois suivant.

En juillet, facebook était en France le must ultime, aujourd’hui c’est devenu une sordide discothèque à Palavas-les-Flots.

Nous nous lassons aussi vite que nous aimons.

En réalité, comme dans le monde de la nuit, dès qu’un spot devient trop visible, trop populaire, envahi par des populations endogènes, nous le quittons.

C’est une vraie question pour la valorisation des modèles communautaires massifs comme Facebook. Les valorisations atteignent leurs sommets au moment où les sites sont les plus hypes, au moment où les VC se disent que l’audience est en train d’imploser, nous allons enfin réussir à monétiser l’audience.

Et là, boum. L’audience se paupérise, le site perd sa saveur et fatalement à terme son audience.

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