Marketing Geek par Bruno Walther

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Archive pour avril, 2008

Les perspectives de la RFID

Publié par bruno walther sur avril 30, 2008

En rendant les objets intelligents et interactifs, la RFID va créer une nouvelle réalité pour les marques et les entreprises de distribution.

Des services jusqu’à maintenant inimaginables sont aujourd’hui très simples à déployer. La barrière à leur développement n’est pas technologique mais culturelle. Les marketeurs n’ont pas encore pris conscience du potentiel de développement qu’offrait la RFID. Des clefs sans serrure en passant par le lapin qui lit une histoire à vos enfants, des applications simples sont pourtant ici et là en train de naître.

La RFID est promise à un bel avenir parce qu’elle répond à des besoins profonds des consommateurs, tant en termes de sécurité, de traçabilité et de personnalisation que de ludisme. Elle est aujourd’hui la technologie la plus simple et la moins coûteuse pour créer des expériences de consommation totalement novatrices.

Elle est promise à un bel avenir, à condition que nous sachions surmonter les enjeux de protection des données personnelles et du respect des libertés individuelles. Car, comme toutes les technologies à très fort potentiel, la RFID génère beaucoup de fantasmes et d’inquiétudes de voir tout le monde fiché et identifiable à tout moment et à tout endroit.

Déjà, ici ou là, des initiatives dangereuses sont en train de prendre forme. Aujourd’hui, des sociétés commercialisant des tags RFID destinés à être placés sous la peau d’êtres humains n’est plus de domaine de la science-fiction. Ces solutions permettent une identification et une sécurisation totales des accès à des sites sensibles et une lutte impitoyable contre la fraude ou les enlèvements. A Mexico, certains officiers de police ont des tags RFID implantés sous la peau pour permettre de dissuader les tentatives d’enlèvements.

L’enjeu principal pour la RFID n’est donc pas technologique mais sociétal. Les législateurs et les marketeurs devront encadrer l’utilisation des applications RFID par la mise en place de pratiques garantissant le respect des données personnelles et l’interdiction de dispositifs attentatoires aux libertés individuelles. Faute de quoi, la RFID pourrait connaître le même sort que le programme Beacon, initié par Facebook, qui offrait théoriquement et technologiquement une solution de communication optimale mais qui, face aux rejets massifs des internautes, a dû être rapidement supprimé par son initiateur.

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RFID, RSS et WiFi, la nouvelle trinité de l’innovation produit

Publié par bruno walther sur avril 29, 2008

Le lapin Nabaztag est en train de dessiner les principales innovations produit pour les prochaines années à venir.Cet objet nomade se connecte à Internet via des ondes WiFi. Il communique avec son utilisateur en émettant des messages vocaux, lumineux ou en remuant les oreilles. Le lapin utilise des flux RSS, via Internet, pour diffuser des informations comme la météo, la bourse, la qualité de l’air ou l’arrivée de nouveaux messages. Il sait aussi communiquer avec son environnement immédiat car il sait communiquer avec une puce RFID.

Gallimard Jeunesse vient ainsi de lancer le premier livre RFID. Le principe est simplissime : votre enfant place le livre contenant la puce RFID devant le nez du Nabaztag et le lapin lui lit une histoire. Technologiquement, la puce RFID déclenche le téléchargement d’un fichier MP3 que le lapin diffuse localement.

On imagine l’ensemble des applications et des services rendus possible par ces trois technologies : WiFi (communication sans fil), flux RSS (rendant possible une widgetisation de l’ensemble des services) et RFID qui rend l’ensemble des objets potentiellement intelligents. Ces trois acronymes un peu barbares sont la nouvelle trinité du marketing et de l’innovation produit et offrent aux marques innovantes la possibilité de totalement réinventer leurs modèles de communication et leurs stratégies de services.

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Vers la fin des caissières

Publié par bruno walther sur avril 28, 2008

La caissière est tellement présente dans l’imaginaire collectif de la distribution qu’il nous est quasi impossible de visualiser des surfaces de vente sans caissière.

Pourtant il est hautement probable que celles-ci disparaissent totalement dans leur forme actuelle du paysage de la distribution.
L’existence des caissières est due au fait que nous ne disposons que d’une solution assez archaïque, qui consiste à additionner produit par produit ce que nous avons dans notre caddie pour en connaître le montant et effectuer notre règlement. Depuis plus d’un siècle, la distribution a amélioré la productivité des caisses en intégrant des tapis roulants, en remplaçant les étiquettes de prix par des codes-barres, en dotant les caisses de lecteurs de codes-barres, de systèmes de paiement par cartes plus simples, mais n’a pas fondamentalement changé de concept.

Les puces RFID s’apprêtent à modifier cette réalité.

Dans les dix prochaines années, les caissières seront inévitablement remplacées par des systèmes de reconnaissance RFID à haute fréquence qui seront capables d’indiquer le montant des achats au fur et à mesure que s’ajoute un article. Le paiement se fera probablement automatiquement en quittant la surface de vente, à l’aide d’une carte sans contact.

La disparition des caissières, au-delà des conséquences sociales, risque de modifier en profondeur l’organisation des surfaces de vente, les parcours clients, et offrira des potentialités majeures pour développer des services à haute valeur pour les distributeurs.

Dès lors, pourquoi ne pas imaginer des systèmes intelligents qui dès que vous mettez un produit dans un caddie vous propose, dans une logique de « cross selling » (à l’instar des sites de vente en ligne comme Amazon), un produit connexe. Les programmes de fidélité iront probablement plus loin dans la logique de personnalisation de la relation en proposant des promotions personnalisées au cœur des rayons.

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Film : des statistiques sur la pauvreté qui font sens…

Publié par bruno walther sur avril 25, 2008

Une animation simple et nette pour comprendre la notion de pauvreté.

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Un film pour comprendre la chute inévitable des prix de l’immobilier

Publié par bruno walther sur avril 25, 2008

Un film d’animation qui, à l’aide d’une animation d’un grand huit, démontre depuis plus de 120 ans la montée et la chute des prix de l’immobilier…

A regarder jusqu’à la fin pour comprendre que la chute vertigineuse de l’immobilier est juste inévitable.

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Et si l’interactivité était un concept dépassé ?

Publié par bruno walther sur avril 25, 2008

Du téléphone mobile, qui avec l’iPhone devient un écran de télévision, aux flux RSS qui interagissent avec des objets nomades (nabaztag), en passant par les programmes TV délinéarisés, aujourd’hui tout est dans tout et rien n’est dans rien.

Autrefois, le média nous imposait le message. La publicité télévisuelle ou dans la presse magazine nous permettait de générer de la notoriété et de construire une marque. L’emailing entretenait la relation. Le search marketing nous donnait la possibilité de recruter à moindre frais. Bref, nous étions dans un monde simple où le téléphone servait à téléphoner, la télévision à regarder la télévision et l’ordinateur à utiliser des applications bureautiques.

Aujourd’hui, bien malin est celui qui peut donner une fonction marketing à un support ou à un média. La télévision peut devenir un puissant média de recrutement alors qu’un widget dans un smart phone peut participer à la construction d’une marque.

En réalité, la digitalisation dépasse la question des médias numériques. Elle est plus radicale. Elle touche à la manière dont nous pensons la communication.

Aujourd’hui, nous continuons à raconter de jolies histoires et à cultiver l’empathie. A l’instar de ce qu’étaient les médias classiques, nous avons un mode de pensée totalement linéarisé.

Certains imaginent que l’interactivité est la clef du succès pour séduire le consommateur. Pourtant, interagir avec un consommateur ne suffit plus. Ce n’est pas uniquement en lui demandant son avis, en lui permettant de naviguer dans un hyper document, que nous arriverons à réinventer la communication postindustrielle.

Nous devons aller plus loin. Nous devons opérer une révolution dans la manière dont nous écrivons nos campagnes, en nous inspirant des stratégies d’écriture du jeu vidéo.

Si un livre ou un film peuvent vous divertir et vous faire rêver pendant un temps déterminé, ils ne pourront jamais vous faire prendre le contrôle de l’univers dans lequel ils vous transportent et vous y faire faire des choses uniques.

Créer un jeu ne consiste plus à écrire une histoire linéaire mais à définir une règle, un environnement, des principes d’interaction qui permettront aux joueurs d’avoir le sentiment d’être libre et de contrôler complètement l’histoire. Même si dans la réalité des faits le joueur n’a souvent qu’un pouvoir limité, ne fait que suivre des règles écrites par d’autres et subit des actions prédéterminées, il a, malgré tout, le sentiment de tout contrôler.

Le Web 2.0 n’est d’ailleurs rien d’autre que l’application des processus immersifs aux sites Internet. Avec le web 2.0, vous avez le pouvoir de prendre le contrôle de votre interface (netvibes.com), de vos contenus (technologie RSS), de publier et partager vos expériences (flickr.com, myspace.com, youtube.com…), de vivre des expériences uniques dans des univers graphiques immersifs (google earth, secondlife…).

C’est une stratégie d’écriture dont le point de départ consiste à se placer dans la peau du joueur pour créer un environnement où tout sera sous son contrôle. On ne part plus de la marque, de ses enjeux, pour aller vers le consommateur. On fait l’inverse. On part du consommateur, de ses désirs, de son environnement pour aller vers la marque.

L’écriture publicitaire, conçue comme une suite d’actions menées par un personnage, se trouve ainsi transformée en un espace livré à la libre exploration du consommateur qui interprétera l’environnement en fonction de son passé, de sa dextérité.

Dans un monde où nous sommes tous interconnectés, l’immersion est la grammaire de la communication moderne.

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Obama - Clinton : le graph pour comprendre

Publié par bruno walther sur avril 24, 2008

Amanda Cox, journaliste au  New York Times,  vient de publier un sublime graphique (Amanda Cox est probablement la journaliste qui publie les plus beaux graphs…) sous la forme d’un arbre décisionnel sur les prises de position entre Obama et Clinton.

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La vidéo des génies de la data visualisation Jonathan Harris and Sep Kamvar

Publié par bruno walther sur avril 23, 2008


La vidéo de Jonathan Harris et Sep Kamvar sur le projet data visualisation (avec une très belle application de touch screen) “I want you to want me”, réalisée pour “Elastic Mind exhibition” au MoMA.

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WWF Black cloud par Ogilvy China

Publié par bruno walther sur avril 23, 2008

Un très belle opération pour WWF China pour sensibiliser les Chinois aux enjeux du réchauffement…

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Le vrai-faux décès de Pascal Sevran

Publié par bruno walther sur avril 23, 2008

Un truc de dingue. Un vrai. Après le vrai-sms du nouvelobs.com, c’est maintenant Jean-Pierre Elkabbach qui explose. Lundi soir, Europe1 a annoncé, un peu avant 19 heures, la mort de Pascal Sevran, sur l’insistance de Jean-Pierre Elkabbach.

La famille de Pascal Sevran écoute Europe1. On peut imaginer le choc. Et comme Pascal Sevran est vivant, sa famille dément l’information.

Mardi, Jean-Pierre Elkabbach déclare “j’assume cette erreur collective”.  Fureur des journalistes car, au moment où Jean-Pierre Elkabbach donne l’ordre de passer l’info, personne ne l’avait vraiment confirmée.

Les syndicats d’Europe1 se mobilent et Jean-Pierre Elkabbach assume clairement l’erreur : “C’est désagréable et inconfortable de faire une telle erreur. C’est la première fois dans toute ma carrière de journaliste, je croyais que mes sources étaient fiables. J’assume cette erreur”.

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Vidéo de Bernard Kerr : un pape de la data visualisation

Publié par bruno walther sur avril 21, 2008

Bernard Kerr // Yahoo! from Innovationsforum on Vimeo.
Une conférence passionnante de Bernard Kerr, data vizualisator de del.icio.us et gourou de la visualisation…

Il confirme des règles de bon sens :

  1. Ne multipliez pas les variables
  2. Travaillez directement avec des vraies data
  3. Travaillez sur Adobe Illustrator avant de passer sur Flex

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Comment niquer un port USB par le journaldugeek.com

Publié par bruno walther sur avril 21, 2008

C’est vraiment n’importe quoi, mais c’est vraiment drôle.

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Real Beauty made in Russia (une libre inspiration du spot Dove)

Publié par bruno walther sur avril 20, 2008

Une inspiration libre du film “real beauty” de Dove pour une agence Russe…

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Video : Al Gore et l’optimisme écologique

Publié par bruno walther sur avril 20, 2008

Une vidéo d’Al Gore où il présente, lors d’une convention du TED, une très belle présentation autour de l’optimisme écologique.

Al Gore est non seulement un incroyable showman mais, sur le fond, cette présentation est réellement vivifiante…

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Le Time publie les 15 meilleurs sites green

Publié par bruno walther sur avril 20, 2008

Le Time publie la liste des 15 blogs les plus influents de la greenosphère…

Pas de grande surprise hélas, mais une belle photo de ce qui se fait de mieux… plus d’infos ici

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