Inimaginable il y a encore 5 ans, le Mac connaît une croissance fulgurante au sein des grandes entreprises.
D’un côté, les iPod et iPhone sont en train de constituer un écosystème qui permet de convertir des millions de PC addicts au monde Mac. Et les nouveaux convertis de l’ère Mac exercent une pression interne de plus en plus forte sur les entreprises pour qu’elles leur fournissent des Macs en lieu et place des anciens PC. Proposer à un collaborateur un Mac devient un élément déterminant dans la chasse aux talents.
De l’autre côté, de plus en plus de services achats sont en train de découvrir que le Mac est moins coûteux que le PC. Simplement parce qu’il faut moins de personnel IT pour maintenir une flotte de Mac qu’une flotte de PC.
Cette double pression crée une nouvelle réalité pour la firme de Cupertino : elle est en train de devenir un des acteurs de l’informatique de bureau.
Cela peut paraître dément pour ceux qui ont en mémoire l’opposition entre Mac et PC, mais Cisco System et IBM sont en train d’expérimenter l’usage de Mac au sein de leurs flottes informatiques.
La firme de Steve Jobs semble déterminer à gagner des parts de marché dans l’univers Corporate avec l’iPhone comme cheval de Troie. Apple est en train de créer des solutions de gestion des messageries à destination des grandes entreprises pour installer le logo Apple au cœur des DSI.
Les élections politiques sont en général des moments forts qui accélèrent, en les radicalisant, les révolutions marketing. C’est particulièrement vrai des élections présidentielles américaines.
2000 marqua l’explosion et l’hyper-puissance de l’Internet dans les stratégies de mobilisation.
2004 vit la puissance des bases de données et des réseaux sociaux avec les levées de fonds spectaculaires d’Howard Deans et l’exceptionnelle mobilisation du programme « team leader » lancé par le GOP.
En 2008, au-delà de l’explosion des réseaux sociaux qui n’est qu’une suite logique de ce qui c’est passé en 2004, la vraie révolution est dans les dashboard.
Observez bien cette élection et vous vous apercevrez que la vraie nouveauté est dans la qualité des dashboards, la beauté des outils de data visualisation et l’intégration des écrans tactiles où les journalistes de CNN jouent avec les data.
Je vous fais un pari : dans les années à venir nous verrons les dashboards qui ont nourri l’élection US envahir les équipes marketing.
Le prix de l’essence n’en finit pas de monter. Chaque fois que je nourris ma voiture en essence, j’hallucine à la vue du prix du plein. Un litre d’essence aujourd’hui coûte 3 fois plus cher qu’un litre de Coca-Cola.
En cause, la spectaculaire montée du prix du baril : de 9,80 dollars/baril en 1998 à plus de 115 dollars aujourd’hui. Soit une inflation de plus de 1000 % en moins de dix ans.
Derrière cette montée se cache une absurdité : la proximité du « peak oil ». Le peack oil est une théorie du géophysicien Marion King Hubbert, théorie selon laquelle la production déclinera dès que la moitié des réserves mondiales aura été consommée. Pourtant les faits démontrent que cette théorie est fausse, simplement parce qu’elle ne tient pas compte des progrès techniques. Nous forons de plus en plus profond, arrivons à extraire plus de pétrole (35 % des réserves d’un puits aujourd’hui contre 20% dans les années 70) et découvrons tous les jours de nouvelles réserves. Ainsi les réserves prouvées étaient en 1980 de 29 années de production, en 1990 de 41 années et en 2007 de 46 années.
Les tensions de production aujourd’hui sont juste liées au sous-investissement des 15 dernières années. Avec un baril à 15 dollars, la majorité des puits n’étaient plus rentables et le retour d’investissement sur les missions d’exploration était plus que discutable. Mais avec un baril au-dessus des 30 dollars l’équation économique est très différente. Alors avec un baril au-dessus des 110 dollars… La réalité est que nous rattrapons très rapidement les tensions de production liées au sous-investissement des années 90. Il y a aujourd’hui largement assez de brut pour soutenir la croissance des marchés émergeants.
Le prix du barill est en réalité causé par la myopie des marchés qui continuent de croire que nous avons un problème de ressources en énergie fossile.
Cette myopie est dingue. C’est comme si le secteur des IT construisait des théories sur la croissance du marché des télécoms et de l’informatique en se basant sur les performances des microprocesseurs dans les années 70.
Cette myopie est d’autant plus dingue que les technologies propres couplées à la pression des écologistes (réglementaire et sociale) vont, dans les années à venir, challenger très sérieusement les pays producteurs, qui dans les 10 prochaines années se retrouveront avec des surcapacités de production.
Microsoft research vient de lancer Worldwide Telescope, un projet incroyable pour observer la galaxie en live… avec une ergonomie réellement ergonomique. Rare chez Microsoft.
Des fabricants ont commencé à concevoir des réfrigérateurs dotés de capteur RFID qui sont en situation de proposer une multitude de bénéfices réels pour le consommateur. Le réfrigérateur est ainsi en mesure d’identifier l’ensemble des produits qu’il contient et ainsi de prévenir le consommateur quand un produit vient à manquer ou de lancer automatiquement des commandes sur des sites e-marchands. Il est aussi capable de contrôler et de signaler automatiquement l’ensemble des dates limites d’utilisation. Le réfrigérateur peut ainsi conseiller aux consommateurs d’utiliser tel ou tel produit avant qu’il n’arrive à date d’expiration.
Le terrain de jeu offert par les réfrigérateurs dotés de puces RFID est très large pour les marques. Il est possible d’envisager un service simple qui proposerait des recettes facilement réalisables à partir des produits stockés dans mon réfrigérateur.
L’implémentation des lecteurs RFID dans les réfrigérateurs va créer pour les fabricants et les marques du secteur alimentaire de formidables opportunités pour se réapproprier à leur profit une relation plus directe et plus émotionnelle avec le consommateur final.
Vu dans le New York Times. C’est incroyable, mais les Américains dépensent plus d’argent (0,3 % de leur budget) dans le fromage que dans les PC (0,2 % de leur budget). C’est dingue.
Le New York Times vient de publier une data visualisation vraiment bluffante de la consommation américaine. Plutôt que d’opter pour les “pie charts” ou les “tree maps”, le NYT represente la consommation américaine sous une forme inédite : un vitrail.
C’est une voie d’application inattendue pour la RFID, mais il est probable que sous la pression des consommateurs et des associations de protection de l’environnement vers plus de transparence, de traçabilité et d’éco-responsabilité, les puces RFID s’imposent sur bon nombre d’emballages. Aujourd’hui, le territoire d’expression sur un pack est par définition limité et se mesure souvent en centimètres carrés. Dès lors, comment est-il possible d’y faire figurer l’ensemble des informations et notices légales, les bons « insights », mais aussi les informations nutritionnelles, les lieux et modes de production ?
C’est une mission impossible. Sauf à recourir à une puce RFID qui pourrait contenir une multitude d’informations sur le produit : lieu de production, traçabilité, équilibre nutritionnel, empreinte carbone, composants… La RFID est aujourd’hui l’un des seuls supports technologiques à répondre aux exigences d’éco-transparence des consommateurs.
Nous pouvons envisager que dans un futur très proche la puce RFID devienne le cœur de l’information marketing d’un produit.
Par exemple, il est totalement concevable qu’un consommateur puisse en approchant son téléphone d’un produit déclencher le téléchargement d’un widget, d’une vidéo de présentation, d’une information produit. Ainsi la puce RFID contenue à l’intérieur du pack pourrait littéralement raconter l’histoire du produit aux consommateurs.
De même, un distributeur souhaitant aller plus loin dans la transparence et l’éco-responsabilité pourrait décider d’équiper l’ensemble des produits qu’il distribue de puces RFID contenant des informations sur l’empreinte carbone des produits. Ainsi, le consommateur pourrait en remplissant son caddie connaître exactement l’incidence carbone de ses courses.
La pub sur mobile aujourd’hui c’est juste RIEN. Et pourtant… 14 milliards de dollars, c’est le montant des investissements sur mobile en 2011. Et vous savez quoi ? Aujourd’hui, aucun acteur n’est en situation de verrouiller ces investissements. Nul ne sait où ces milliards de dollars iront…
Un petit quelque chose est en train de changer dans le monde Apple. Les vendeurs Apple sont de moins en moins talentueux. La firme est de plus en plus attaquée. Mais surtout le lancement de l’Apple MacBook Air provoque une série de films viraux déments anti MacBook. Le dernier démontre la supériorité de Lenovo sur Apple.
Jimi Hendrix est pour moi le plus grand. Le magicien…
Après la sex tape de Marilyn… Jimi Hendrix est dans une sex tape qui marque la petite histoire du Net.
Premièrement, il s’agit d’une sex tape posthume. Deuxièmement, la sex tape de Jimi Hendrix touche un mec. Voilà une forme d’égalité des sexes qui devrait satisfaire les chiennes de garde.
Visiblement, la sex tape de Jimi Hendrix le montre dans des scènes pornos avec Pamela Des Barres et Cynthia Plaster Caster. C’est la société Vivid (un des leaders de l’industrie X qui a sorti la sex tape de Paris Hilton) qui sortira le Dvd de cette sex tape de plus de 45 minutes.
Cette histoire est dingue car Jimi Hendrix est mort en 1970, à Londres. 38 ans après, une sex tape sort et buzz sur un média (qui n’existait pas du vivant de Jimi Hendrix).
Voici un extrait de la sex tape de Jimi Hendrix .. Je me demande s’il était sous acides pendant qu’il a fait la vidéo…