Wouahoo : 1 sur 30 !
J’ai découvert dans le Parisien une étude publiée par la revue scientifique « the Lancet » qui démontre qu’un enfant sur trente, dans le monde occidental, n’est pas celui de son père.
Oui, vous avez bien lu.
1 enfant sur 30, soit 3% des enfants ne sont pas les fils et filles de leur père. Dément mais fondamentalement assez cohérent avec les chiffres de l’infidélité.
Alors maintenant, tentons de datavisualiser cette statistique. Imaginez…
1. Prenez une classe d’enfants qui compte en moyenne 30 enfants. Statistiquement, un des enfants de cette classe n’est pas le fils ou la fille de son père.
2. Durant votre prochain meeting avec une grosse population d’hommes en cravate, dites vous que s’il y a 100 hommes dans cette salle, il y a 3 mecs qui pensent que leurs enfants sont la chair de leur chair alors qu’il n’en est rien. Inversement 3 types ne savent pas qu’ils ont des enfants biologiques…
3. Prenez une entreprise de 200 personnes, il y a statistiquement 6 personnes qui ne sont pas les fils ou filles de leur père.
Et ainsi de suite, il y a statistiquement en France 2 millions de personnes qui se trompent en pensant que leur père est leur père et à peu près autant de pères qui s’imaginent que leur enfant est issu de leur chair.
Moi, je vois 3 conclusions opérationnelles :
- Arrêter de vous prendre la tête avec votre arbre généalogique, il est forcément faux
- Si vous le pouvez, investissez dans une boîte qui fait du test de paternité en ligne
- C’est la démonstration définitive que votre fils ou votre fille est le (la) vôtre non pas, parce qu’il ou elle est issu(e) de vos spermatozoïdes, mais parce que vous l’avez en partie élevé(e)… (c’est beau comme du Emery
)




En effet, ça laisse songeur… peut être pourrait on rajouter un quatrième point à vos conclusions: la nécessité d’un débat ouvert et sans tabou sur les nouvelles formes de parentalité.
Ton étude parle du monde occidental mais en génétique on nous apprenait que la France et l’Italie notamment avait des taux à deux chiffres, bien au delà des 3%. Aussi les premiers logiciels d’arbre généalogique pour étudier les transmissions de maladies génétiques au sein d’une même famille qui étaient conçus aux états-unis ont du être totalement repensé pour l’Europe à cause de ce problème…
Mais je suis 100% d’accord avec toi sur l’importance de l’éducation par rapport à celle des gènes!!!