Le blog de mon fils
Publié par bruno walther sur mai 17, 2008
Après un blog sur les Simpsons mon fils lance un blog sur les videos droles : http://fandevideodrole.canalblog.com/
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur mai 17, 2008
Après un blog sur les Simpsons mon fils lance un blog sur les videos droles : http://fandevideodrole.canalblog.com/
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur mai 16, 2008
Inimaginable il y a encore 5 ans, le Mac connaît une croissance fulgurante au sein des grandes entreprises.
D’un côté, les iPod et iPhone sont en train de constituer un écosystème qui permet de convertir des millions de PC addicts au monde Mac. Et les nouveaux convertis de l’ère Mac exercent une pression interne de plus en plus forte sur les entreprises pour qu’elles leur fournissent des Macs en lieu et place des anciens PC. Proposer à un collaborateur un Mac devient un élément déterminant dans la chasse aux talents.
De l’autre côté, de plus en plus de services achats sont en train de découvrir que le Mac est moins coûteux que le PC. Simplement parce qu’il faut moins de personnel IT pour maintenir une flotte de Mac qu’une flotte de PC.
Cette double pression crée une nouvelle réalité pour la firme de Cupertino : elle est en train de devenir un des acteurs de l’informatique de bureau.
Cela peut paraître dément pour ceux qui ont en mémoire l’opposition entre Mac et PC, mais Cisco System et IBM sont en train d’expérimenter l’usage de Mac au sein de leurs flottes informatiques.
La firme de Steve Jobs semble déterminer à gagner des parts de marché dans l’univers Corporate avec l’iPhone comme cheval de Troie. Apple est en train de créer des solutions de gestion des messageries à destination des grandes entreprises pour installer le logo Apple au cœur des DSI.
Demain votre consultant financier aura un mac…
Publié dans Non classé, web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur mai 6, 2008
Des fabricants ont commencé à concevoir des réfrigérateurs dotés de capteur RFID qui sont en situation de proposer une multitude de bénéfices réels pour le consommateur. Le réfrigérateur est ainsi en mesure d’identifier l’ensemble des produits qu’il contient et ainsi de prévenir le consommateur quand un produit vient à manquer ou de lancer automatiquement des commandes sur des sites e-marchands. Il est aussi capable de contrôler et de signaler automatiquement l’ensemble des dates limites d’utilisation. Le réfrigérateur peut ainsi conseiller aux consommateurs d’utiliser tel ou tel produit avant qu’il n’arrive à date d’expiration.
Le terrain de jeu offert par les réfrigérateurs dotés de puces RFID est très large pour les marques. Il est possible d’envisager un service simple qui proposerait des recettes facilement réalisables à partir des produits stockés dans mon réfrigérateur.
L’implémentation des lecteurs RFID dans les réfrigérateurs va créer pour les fabricants et les marques du secteur alimentaire de formidables opportunités pour se réapproprier à leur profit une relation plus directe et plus émotionnelle avec le consommateur final.
Publié dans marketing, web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur mai 5, 2008
C’est une voie d’application inattendue pour la RFID, mais il est probable que sous la pression des consommateurs et des associations de protection de l’environnement vers plus de transparence, de traçabilité et d’éco-responsabilité, les puces RFID s’imposent sur bon nombre d’emballages. Aujourd’hui, le territoire d’expression sur un pack est par définition limité et se mesure souvent en centimètres carrés. Dès lors, comment est-il possible d’y faire figurer l’ensemble des informations et notices légales, les bons « insights », mais aussi les informations nutritionnelles, les lieux et modes de production ?
C’est une mission impossible. Sauf à recourir à une puce RFID qui pourrait contenir une multitude d’informations sur le produit : lieu de production, traçabilité, équilibre nutritionnel, empreinte carbone, composants… La RFID est aujourd’hui l’un des seuls supports technologiques à répondre aux exigences d’éco-transparence des consommateurs.
Nous pouvons envisager que dans un futur très proche la puce RFID devienne le cœur de l’information marketing d’un produit.
Par exemple, il est totalement concevable qu’un consommateur puisse en approchant son téléphone d’un produit déclencher le téléchargement d’un widget, d’une vidéo de présentation, d’une information produit. Ainsi la puce RFID contenue à l’intérieur du pack pourrait littéralement raconter l’histoire du produit aux consommateurs.
De même, un distributeur souhaitant aller plus loin dans la transparence et l’éco-responsabilité pourrait décider d’équiper l’ensemble des produits qu’il distribue de puces RFID contenant des informations sur l’empreinte carbone des produits. Ainsi, le consommateur pourrait en remplissant son caddie connaître exactement l’incidence carbone de ses courses.
Publié dans go for green, web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur mai 3, 2008
Page 25 du numéro de mai de Fast Company >>> une page sur un talent d’OgilvyInteractive, Maria Mandel… Respect !
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur avril 29, 2008
Le lapin Nabaztag est en train de dessiner les principales innovations produit pour les prochaines années à venir.Cet objet nomade se connecte à Internet via des ondes WiFi. Il communique avec son utilisateur en émettant des messages vocaux, lumineux ou en remuant les oreilles. Le lapin utilise des flux RSS, via Internet, pour diffuser des informations comme la météo, la bourse, la qualité de l’air ou l’arrivée de nouveaux messages. Il sait aussi communiquer avec son environnement immédiat car il sait communiquer avec une puce RFID.
Gallimard Jeunesse vient ainsi de lancer le premier livre RFID. Le principe est simplissime : votre enfant place le livre contenant la puce RFID devant le nez du Nabaztag et le lapin lui lit une histoire. Technologiquement, la puce RFID déclenche le téléchargement d’un fichier MP3 que le lapin diffuse localement.
On imagine l’ensemble des applications et des services rendus possible par ces trois technologies : WiFi (communication sans fil), flux RSS (rendant possible une widgetisation de l’ensemble des services) et RFID qui rend l’ensemble des objets potentiellement intelligents. Ces trois acronymes un peu barbares sont la nouvelle trinité du marketing et de l’innovation produit et offrent aux marques innovantes la possibilité de totalement réinventer leurs modèles de communication et leurs stratégies de services.
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur avril 25, 2008
Du téléphone mobile, qui avec l’iPhone devient un écran de télévision, aux flux RSS qui interagissent avec des objets nomades (nabaztag), en passant par les programmes TV délinéarisés, aujourd’hui tout est dans tout et rien n’est dans rien.
Autrefois, le média nous imposait le message. La publicité télévisuelle ou dans la presse magazine nous permettait de générer de la notoriété et de construire une marque. L’emailing entretenait la relation. Le search marketing nous donnait la possibilité de recruter à moindre frais. Bref, nous étions dans un monde simple où le téléphone servait à téléphoner, la télévision à regarder la télévision et l’ordinateur à utiliser des applications bureautiques.
Aujourd’hui, bien malin est celui qui peut donner une fonction marketing à un support ou à un média. La télévision peut devenir un puissant média de recrutement alors qu’un widget dans un smart phone peut participer à la construction d’une marque.
En réalité, la digitalisation dépasse la question des médias numériques. Elle est plus radicale. Elle touche à la manière dont nous pensons la communication.
Aujourd’hui, nous continuons à raconter de jolies histoires et à cultiver l’empathie. A l’instar de ce qu’étaient les médias classiques, nous avons un mode de pensée totalement linéarisé.
Certains imaginent que l’interactivité est la clef du succès pour séduire le consommateur. Pourtant, interagir avec un consommateur ne suffit plus. Ce n’est pas uniquement en lui demandant son avis, en lui permettant de naviguer dans un hyper document, que nous arriverons à réinventer la communication postindustrielle.
Nous devons aller plus loin. Nous devons opérer une révolution dans la manière dont nous écrivons nos campagnes, en nous inspirant des stratégies d’écriture du jeu vidéo.
Si un livre ou un film peuvent vous divertir et vous faire rêver pendant un temps déterminé, ils ne pourront jamais vous faire prendre le contrôle de l’univers dans lequel ils vous transportent et vous y faire faire des choses uniques.
Créer un jeu ne consiste plus à écrire une histoire linéaire mais à définir une règle, un environnement, des principes d’interaction qui permettront aux joueurs d’avoir le sentiment d’être libre et de contrôler complètement l’histoire. Même si dans la réalité des faits le joueur n’a souvent qu’un pouvoir limité, ne fait que suivre des règles écrites par d’autres et subit des actions prédéterminées, il a, malgré tout, le sentiment de tout contrôler.
Le Web 2.0 n’est d’ailleurs rien d’autre que l’application des processus immersifs aux sites Internet. Avec le web 2.0, vous avez le pouvoir de prendre le contrôle de votre interface (netvibes.com), de vos contenus (technologie RSS), de publier et partager vos expériences (flickr.com, myspace.com, youtube.com…), de vivre des expériences uniques dans des univers graphiques immersifs (google earth, secondlife…).
C’est une stratégie d’écriture dont le point de départ consiste à se placer dans la peau du joueur pour créer un environnement où tout sera sous son contrôle. On ne part plus de la marque, de ses enjeux, pour aller vers le consommateur. On fait l’inverse. On part du consommateur, de ses désirs, de son environnement pour aller vers la marque.
L’écriture publicitaire, conçue comme une suite d’actions menées par un personnage, se trouve ainsi transformée en un espace livré à la libre exploration du consommateur qui interprétera l’environnement en fonction de son passé, de sa dextérité.
Dans un monde où nous sommes tous interconnectés, l’immersion est la grammaire de la communication moderne.
Publié dans web 2.0 | 1 Commentaire »
Publié par bruno walther sur avril 18, 2008
Publié dans Non classé, web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur avril 16, 2008
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur avril 14, 2008
Le Time publie le premier index des 25 blogs importants dans le monde…
La France est vraiment en retard.
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur avril 12, 2008
J’ai assisté à une conférence très enthousiasmante de Didier Lombard, Chairman et CEO du groupe France Telecom. Lombard a une vraie vision structurée, argumentée et surtout technologiquement solide.
Son postulat de départ est simple et très consensuel.
La Tv classique et les grands broadcasteurs sont dans le One to End (un émetteur s’exprime vers une multitude de clients). C’est une logique d’imposition des messages. Hors, aujourd’hui, les utilisateurs ne veulent plus se voir imposer des messages. Ils veulent choisir où et comment ils pourront accéder aux contenus. Ils veulent une flexibilité et une ubiquité totales des contenus. Dès lors, les logiques de grille de programmes et de canal unique de diffusion son obsolètes.
Jusque-là, rien de bien nouveau sous le soleil.
L’intérêt du raisonnement arrive au moment où Didier Lombard explique que dans ce contexte les acteurs télécoms ont toutes les cartes en main pour redessiner le paysage. Prudent, il précise que ce n’est pas uniquement France Télécom qui se trouve dans une situation favorable, mais l’ensemble des réseaux de télécommunication.
Simplement parce que les systèmes à plateforme centralisée (satellite, diffusion hertzienne ou TNT, pure player Internet) fonctionnent tant qu’il n’y a pas d’audience. Dès que l’audience devient massive, les systèmes centralisés n’arrivent plus à délivrer des contenus haut débit et interactifs avec une bonne qualité, parce qu’ils congestionnent. Tandis que les réseaux de communication, parce qu’ils possèdent des points d’accès au plus près du consommateur dans quasiment chaque rue, permettent aux opérateurs de réseaux de distribuer, avec une large bande, des contenus à la demande, c’est-à-dire délinéarisés sur tous les écrans.
Et c’est vrai. Les réseaux de communication sont aujourd’hui les seuls à être capables de proposer massivement une solution réellement novatrice de consommation média.
Et à partir de ce postulat, Didier Lombard développe une stratégie implacable.
Le propos de France Télécom n’est pas, et ne sera pas, de produire du contenu mais de proposer, très rapidement, de nouvelles expériences de consommation de celui-ci. Et ces expériences passeront par l’invention de nouvelles interfaces permettant l’ubiquité et la délinéarisation des contenus. Finie la télévision à la grand-papa où je zappe pour changer de chaîne et où je suis obligé de regarder mon film préféré sur ma télévision au milieu de mon salon.
Ainsi, France Télécom va lancer avec cinécinéma une offre de diffusion de contenus totalement délinéarisée et multiplateforme. Les contenus vidéos pourront être consultés soit au travers d’une grille de programmes complètement linéarisée, mais aussi en VOD et en catch-up TV. Jusque-là, c’est bien, mais non-révolutionnaire. La vraie révolution est que je pourrai choisir de consulter mes contenus sur ma télévision mais aussi, si je le souhaite, sur mon mobile ou sur mon pc. Je pourrai décider d’envoyer le film que je n’ai pas réussi à voir directement sur mon iPhone (avec abonnement Orange) ou mieux, dans le système vidéo de ma voiture.
Publié dans web 2.0 | 3 Commentaires »
Publié par bruno walther sur avril 10, 2008
Le niveau de confiance des consommateurs et de recommandation dans le télémarketing est le même que dans le spam, environ 5 %.
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur avril 10, 2008
Liveblogging du MIPTV, keynote sur le futur des réseaux sociaux :
“Sur le net, nous avons calqué les modèles de la TV sur le web. Sur Youtube ou Dailymotion, c’est comme à la TV, nous regardons des poissons rouges dans un bocal sans pouvoir leur parler”. Loic LeMeur
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur avril 9, 2008
Première surprise, dans l’univers anglophone du MIPTV, Didier Lombard s’exprime en Français. Etonnant et revivifiant.
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »
Publié par bruno walther sur avril 8, 2008
Hier, alors que j’étais au MIPTV, j’ai vécu la tournée de la flamme olympique en direct.
C’est la magie de Twitter : disposer, en temps réel, d’une information permanente sur l’actu, avec en plus les commentaires des internautes.
Twitter c’est définitivement la rencontre de CNN et de ma concierge…
Publié dans web 2.0 | Aucun commentaire »